Dans la continuité de la Fête des Voisins, l’association Voisins Solidaires, créée par Atanase Périfan, profite du succès de l’évènement (6,5 millions d’habitants participants) et capitalise sur son réseau de mairies et de bailleurs sociaux pour encourager les gestes de proximité, autour de ces trois piliers : la solidarité institutionnelle, la solidarité familiale et la solidarité de voisinage.

l'association Voisins Solidaires

Avec Voisins Solidaires, les habitants sont invités à multiplier les occasions de se rendre des services de manière naturelle et spontanée. Des gestes simples comme accompagner une voisine âgée faire ses courses, aider son voisin à bricoler, aller chercher ses médicaments, etc.

 

Les 48h Voisins Solidaires (28 et 29 avril 2011) ont été l’occasion de sensibiliser les Français autour de cette solidarité de proximité, de mettre les voisins dans l’action et d’en célébrer les gestes.

 

Adhérant à ces valeurs de solidarité, Orange a apporté son expertise technologique en relayant l’opération des 48h Solidaires sur mobiles. Dans le cadre d’une expérimentation, Orange a développé une application mobile Voisins Solidaires qui permet de se déclarer Voisins Solidaires ou simplement de soutenir l’opération. Cette application permet d’identifier tous les voisins solidaires et de proposer petits et grands services à son entourage.

une application testée sur dream Orange

L’application offre la possibilité à des personnes vivant à proximité mais ne se connaissant pas forcément d’entrer en contact pour donner, recevoir ou encore échanger des services. L’offreur peut ainsi déposer des propositions de services en fonction de ses compétences au sein des rubriques proposées (jardinage, bricolage, garde d’enfants, etc.). Il peut également entrer un message détaillant les principales caractéristiques de son offre.

L’utilisateur, en recherche d’aide, peut quant à lui consulter les différentes annonces déposées sur l’application, faire une recherche par zone géographique ou type de service. Lorsqu’il trouve une offre en adéquation avec sa recherche, il peut entrer en contact, via l’application, avec la personne proposant ce service et ainsi convenir des modalités pratiques.

Cette application mobile a été testée sur dream Orange durant le mois d’avril dernier. Comment a-t-elle été perçue ? A-t-elle convaincu nos dreamers ? C’est ce que nous avons cherché à savoir durant les deux semaines qu’a duré ce test.

une application qui répond bien à ses promesses de solidarité

Ce test a été l’occasion d’échanger avec les dreamers sur les notions de solidarité, d’entraide et sur les relations de voisinage. Convivialité, amitié, ignorance, voire même hostilité… cette notion de voisinage peut prendre des formes très différentes selon les lieux d’habitation. Pourtant, 90% des français seraient favorables à l’échange de petits services entre voisins (source : sondage Voisins Solidaires – Viavoice, mai 2010). Mais, on le voit bien, la réalité n’offre pas toujours des conditions favorables à cette solidarité. Le test nous a permis de comprendre en quoi cette application mobile pouvait créer du lien social et de la solidarité dans des environnements assez différents.

Pour les dreamers interrogés, tout d’abord, autant il est assez facile de rendre des services, autant demander de l’aide à quelqu’un, même proche, est une démarche difficile. Passer par ce type de service peut donc s’avérer utile pour certaines personnes qui hésiteraient à demander de l’aide directement à leur entourage.

Vivre à la campagne, dans un lotissement ou encore dans un immeuble de grande ville renvoie à des modes de vie – des modes de vivre ensemble – souvent bien contrastés. La promiscuité contrainte dans les grandes villes tend à durcir les relations de voisinage. Les rythmes de la vie active, le turn over important des habitants distendent également souvent les liens.

 

Depuis que je suis sur Paris, j’ai déchanté ! Voisins bruyants, sans gêne et d’autres avec lesquels on se parle par politesse. Vraiment le minimum syndical. Pas de relation poussée. Mais cela ne donne pas envie d’en faire plus également. 


A l’inverse, à la campagne ou dans les petites villes, on constate souvent une plus grande stabilité des habitants et donc des relations plus fortes qui s’inscrivent souvent dans la durée.

 

J’ai commencé par nouer des contacts à l’école avec différentes mamans, nous avons commencé par nous rendre service pour les enfants, et maintenant, nous sommes une dizaine de voisins, vivants entre 2 et 15 minutes les uns des autres, à nous rendre de très nombreux services. 


Les grands espaces séparant parfois les habitations les unes des autres peuvent néanmoins créer dans certains cas un sentiment d’isolement. Côtoyer ses voisins suppose aussi de pouvoir partager des espaces communs.

 

J’habite en campagne dans un lieu dit où se trouvent 3 maisons avec la mienne. On ne se côtoie pas beaucoup car beaucoup d’espace nous sépare. 

 

en conclusion...

On le voit bien, de multiples facteurs humains, géographiques, économiques impactent les liens sociaux entre voisins. Mais le test a mis en avant le fait que l’application mobile Voisins Solidaires pourrait avoir une réelle utilité sociale dans l’ensemble de ces environnements. Dans les zones urbaines où les contacts entre voisins ne s’établissent pas ou peu de manière spontanée et naturelle, l’application permettrait de créer un réseau de solidarité et d’entraide entre voisins. Dans les zones rurales ou les lotissements dans lesquels les voisins se parlent mais ne se voient pas souvent, le service permettrait de faciliter la solidarité et l’entraide entre voisins. Enfin, dans les quartiers où la solidarité est déjà très présente, le service permettrait d’ouvrir le réseau existant à de nouvelles personnes.

L’application Voisins solidaires sur mobile a donc rencontré un accueil très favorable et positif lors de ce test. Du fait de sa grande simplicité d’utilisation, le service peut toucher une cible large d’utilisateurs. L’application répond bien à ses promesses humaines et économiques et aux attentes des utilisateurs.